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Dosso: la Fermeture d’une centaine d’agences de transfert d’argent , un nouveau coup dur pour les populations locales

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(Echos du Niger 10 août) Par décision du Gouverneur, une centaine (110) d’agences de transfert d’argent de la Région de Dosso sont provisoirement fermées pour “raison de sécurité”. Il s’agit pour l’essentiel des agences des sociétés nigériennes privées NITA et AMANA de certaines localités des départements de Dosso, Birni, Loga, Gaya et Doutchi où les menaces sécuritaires se sont amplifiées ces derniers temps avec la multiplication des attaques terroristes, le plus souvent d’assaillants provenant du Nigeria (les Lakurawa) et du Bénin (EIGS). Ce qui a d’ailleurs poussé les autorités à interdire la circulation des engins à deux roues dans certaines communes de la région. Avec cette nouvelle mesure qui vient se greffer à une situation déjà assez inquiétante engendrée par l’insécurité comme la fermeture de la frontière avec le Bénin, les populations locales seront davantage affectées avec un ralentissement perceptible des activités socioéconomiques et une crise humanitaire de plus en plus inquiétante.

C’est un nouveau coup dur pour les populations de la région  de Dosso et particulièrement pour les localités affectées par la nouvelle décision des autorités régionales! Après l’interdiction, il y a quelques mois, de la circulation des motos dans plusieurs communes de la région, c’est au tour de certaines agences de transfert d’argent de plusieurs localités qui sont désormais provisoirement fermées. Officiellement, a motivé la décision du Gouverneur, le colonel Bana Alhassane, “pour des raisons de sécurité”. Au total, cent (110) agences des sociétés NITA (80) et AMANA (30) de plusieurs localités des départements de Dosso, Loga, Birni, Doutchi et Gaya sont concernées par cette nouvelle décision de fermeture provisoire.

En dépit du bien fondé des raisons avancés par les autorités, cette mesure va amplifier les difficultés pour les populations qui continuent de payer un lourd tribut à l’insécurité. Depuis quelques mois, en effet, les menaces sécuritaires ont pris de l’ampleur dans cette région située au sud-ouest du pays, à la frontière avec le Bénin et le Nigeria. En plus des attaques terroristes contre les paisibles citoyens et les positions des FDS menées par l’EIGS à partir du Bénin, un nouveau groupe terroriste apparue dernièrement dans les états fédérés de Sokoto et Kebbi, plus connus sous le nom des “Lakurawa” intensifient également ses exactions contre les civils, les soldats et surtout les infrastructures pétrolifères avec plusieurs actes de sabotage enregistrées sur le Pipeline d’exportation du pétrole brut Niger-Bénin (PENB), qui travers plusieurs départements de la région.

L’interdiction de la circulation des motos a déjà beaucoup affecté les activités socioéconomiques locales et cette nouvelle décision de fermeture des agences de transfert d’argent va aggraver la situation en raison notamment du rôle qu’elles jouent dans l’inclusion financière surtout dans les zones rurales. A cela s’ajoute le taux de chômage qui va se creuser avec des centaines d’agents, des jeunes et des pères de famille pour la plus part, qui vont se retrouver en chômage technique ou, si la mesure persiste, de perdre leur emploi.

Par décision du Gouverneur, une centaine (110) d’agences de transfert d’argent de la Région de Dosso sont provisoirement fermées pour “raison de sécurité”. Il s’agit pour l’essentiel des agences des sociétés nigériennes privées NITA et AMANA de certaines localités des départements de Dosso, Birni, Loga, Gaya et Doutchi où les menaces sécuritaires se sont amplifiées ces derniers temps avec la multiplication des attaques terroristes, le plus souvent d’assaillants provenant du Nigeria (les Lakurawa) et du Bénin (EIGS). Ce qui a d’ailleurs poussé les autorités à interdire la circulation des engins à deux roues dans certaines communes de la région. Avec cette nouvelle mesure qui vient se greffer à une situation déjà assez inquiétante engendrée par l’insécurité comme la fermeture de la frontière avec le Bénin, les populations locales seront davantage affectées avec un ralentissement perceptible des activités socioéconomiques et une crise humanitaire de plus en plus inquiétante.

C’est un nouveau coup dur pour les populations de la région  de Dosso et particulièrement pour les localités affectées par la nouvelle décision des autorités régionales! Après l’interdiction, il y a quelques mois, de la circulation des motos dans plusieurs communes de la région, c’est au tour de certaines agences de transfert d’argent de plusieurs localités qui sont désormais provisoirement fermées. Officiellement, a motivé la décision du Gouverneur, le colonel Bana Alhassane, “pour des raisons de sécurité”. Au total, cent (110) agences des sociétés NITA (80) et AMANA (30) de plusieurs localités des départements de Dosso, Loga, Birni, Doutchi et Gaya sont concernées par cette nouvelle décision de fermeture provisoire.

En dépit du bien fondé des raisons avancés par les autorités, cette mesure va amplifier les difficultés pour les populations qui continuent de payer un lourd tribut à l’insécurité. Depuis quelques mois, en effet, les menaces sécuritaires ont pris de l’ampleur dans cette région située au sud-ouest du pays, à la frontière avec le Bénin et le Nigeria. En plus des attaques terroristes contre les paisibles citoyens et les positions des FDS menées par l’EIGS à partir du Bénin, un nouveau groupe terroriste apparue dernièrement dans les états fédérés de Sokoto et Kebbi, plus connus sous le nom des “Lakurawa” intensifient également ses exactions contre les civils, les soldats et surtout les infrastructures pétrolifères avec plusieurs actes de sabotage enregistrées sur le Pipeline d’exportation du pétrole brut Niger-Bénin (PENB), qui travers plusieurs départements de la région.

L’interdiction de la circulation des motos a déjà beaucoup affecté les activités socioéconomiques locales et cette nouvelle décision de fermeture des agences de transfert d’argent va aggraver la situation en raison notamment du rôle qu’elles jouent dans l’inclusion financière surtout dans les zones rurales. A cela s’ajoute le taux de chômage qui va se creuser avec des centaines d’agents, des jeunes et des pères de famille pour la plus part, qui vont se retrouver en chômage technique ou, si la mesure persiste, de perdre leur emploi.

Il faut reconnaître certes qu’en plus d’être des cibles pour les groupes armés terroristes (GAT), ces agences peuvent servir sans le vouloir de canal de financement ou de tractations pour les terroristes dans les zones d’insécurité, ce qui peut justifier la décision des autorités.

Face à l’insécurité ambiante, les autorités ont pris d’importantes décisions pour faire face à la situation avec le renforcement des actions de l’opération “Damissa” (Zone de Defense 7 de Dosso).

Ikali Dan Hadiza (lesechosduniger.com)

Face à l’insécurité ambiante, les autorités ont pris d’importantes décisions pour faire face à la situation avec le renforcement des actions de l’opération “Damissa” (Zone de Defense 7 de Dosso).

www.lesechosduniger.com

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