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Niamey : Interpellation par la PJ des auteurs d’un odieux assassinat par strangulation

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Suite à la découverte du corps sans vie d’un jeune homme âgé de dix-huit (18) ans, dissimulé dans une fosse septique le 05 février 2026 au quartier Couronne Nord, la Direction de la Police Judiciaire (DPJ) a immédiatement ouvert une enquête. Les investigations ont permis de mettre la main sur les deux (02) auteurs de ce crime crapuleux en plein cœur de la capitale.

En effet, selon les premiers éléments recueillis, il s’agit d’un corps de sexe masculin retrouvé en état de décomposition avancée. La victime avait été d’abord ligotée par derrière à l’aide d’une corde, puis étranglée avec une autre.

Les investigations approfondies ont permis d’établir que la victime, âgée de 18 ans et domiciliée à Niamey, quartier Couronne Nord, avait disparu le dimanche 1er février 2026.

Il ressort également qu’un revendeur, domicilié dans le même quartier, patron du défunt et avec qui il entretenait des différends, s’était rendu nuitamment au domicile des parents de la victime, le même jour, aux environs de 02 heures du matin, pour la chercher. Depuis lors, la victime n’avait plus donné signe de vie.

Interpellé dans le cadre des investigations, le patron du défunt, le nommé Ayouba, a reconnu être l’auteur de l’assassinat, commis en complicité avec un certain Abdoul Karim, également interpellé.

Il a déclaré que la victime travaille dans sa boutique et qu’elle aurait pris de l’argent avant de se rendre à Doutchi.

Dans le cadre de son projet criminel, il affirme avoir envoyé les frais de transport à la victime afin qu’elle revienne à Niamey. Une fois celle-ci arrivée, il aurait remis la somme de cinquante mille (50 000) FCFA à son complice, le nommé Abdoul Karim, pour l’aider à exécuter le crime.

Selon leurs déclarations, la nuit des faits, ils ont fait venir la victime à la boutique, l’ont ligotée par derrière, puis le nommé Abdoul Karim l’a étranglée à l’aide d’une corde.

Ensuite, le nommé Ayouba a fouillé les poches de la victime pour s’emparer de son téléphone portable ainsi que de sa carte nationale d’identité.

Les perquisitions effectuées dans la boutique du nommé Ayouba ont permis de saisir trois (03) téléphones portables, dont celui de la victime, ainsi que sa carte nationale d’identité.

La Direction de la Police Judiciaire (DPJ) appelle la population à plus de vigilance et de collaboration avec les Forces de Défense et de Sécurité, pour une meilleure sécurité pour tous.

 Les Echos du Niger

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