La vérité est amère ! Au Niger nous faisons face à une situation très critique et lamentable depuis belle lurette, dans le secteur de la communication singulièrement dans le domaine de la presse. Un extrême manque de sérieux et de l’insouciance, la méchanceté a atteint son paroxysme. J’ai fais un diagnostic de ce problème générationnel aucune valeur n’a été donné à ce métier, tout le monde l’intègre beaucoup sans moralité, l’inconsidération, la maltraitance avérée, hier les débats ont été ouverts et des solutions ont été proposées avec toutes les personnes concernées, bien sûr qu’elles connaissent les solutions mais elles préfèrent partager des sommes colossales entre elles dans les bureaux et enterrer la décision.
Nous devons passer ce stade, les journalistes ont toujours cette apparence des personnes à l’air d’un luxe paradisiaque au Niger j’assume mes mots quel journaliste professionnel de la presse privée touche une somme au-delà de 100.000 FCA de salaire mensuel ? je dirais très peu, voire aucun. Pourtant des personnes ayant étudiées dans des grandes écoles avec une formation hautement professionnelle de l’école supérieure de la communication et des médias ex Iftic, de l’institut universitaire de technologie de Dosso ces jeunes diplômés sont devenus des véritables chômeurs, rompus de leur formation avec ce traitement belliqueux.
Ceux qui ont pris le destin en main deviennent des véritables petits mendiants. Ina zamu ? comment évoluer, les débats restent ouverts au Niger, les journalistes sont en crise, les entreprises, les responsables des organes plupart animés des mauvaises foi deviennent des véritables maîtres des esclaves modernes de leurs agents, dans ce même pays j’ai un organe dont à ma connaissance il ne recrute pas ils utilisent les jeunes fraîchement sortis des écoles de journalisme pour une exploitation et lorsqu’ils réclament c’est la menace.
Comment un journaliste peut se fonder à travers une gratification de 10000f, 15000 et le pire souvent ces sont ses patrons qui arrachent ces gratifications ? Comment évoluer comme ça, telle est la grande porte de la corruption et de l’indignité. Le gouvernement est interpellé, tous les acteurs œuvrant dans ce domaine sont interpellés sinon fermer et jeter les clés de vos écoles dans un puits à des kilomètres incalculables. Très écœurant, un titulaire de la licence en journalisme n’a pas une rémunération de 60000 francs, un titulaire d’un Master n’en a pas comment ils doivent considérer ce qu’ils ont appris, comment peut-on éviter la corruption dans ce domaine ??
Un désordre caractérisé, aucun sens, aucun souci. Aucune réglementation, c’est au Niger vous verrez un individu qui ne connaît même pas le sens où la définition de l’information à 7h pile il devient journaliste, ce domaine a besoin d’une purification intense… Kaytcho. J’assume mes propos Laouali kane journaliste professionnel, titulaire d’une licence en information et communication spécialité journaliste rédacteur d’images et sons /titulaire d’une maîtrise en communication et un Master 2 en cours en communication et multimédia.
Laouali Kané Abdourahamane, journaliste

